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Regard d'historien

Regard d'historien a pour vocation de vous informer sur l'histoire de la gendarmerie nationale : actualités culturelles, publications, travaux universitaires, sans pour autant prétendre à l'exhaustivité.

Soutenir la recherche : financement de doctorats en histoire par le ministère des Armées (2026)

Publié le 21 Mars 2026 dans Université, archives, armées, défense, formation, histoire, militaire, recherche

Une information importante à relayer pour celles et ceux qui s’engagent dans la recherche historique, en particulier dans les domaines de l’histoire militaire, de la défense ou des institutions : le ministère des Armées et des Anciens combattants propose, au titre de l’année 2026, un dispositif de financement de contrats doctoraux en histoire.

Ce programme, porté notamment par la direction de la mémoire, de la culture et des archives, vise à encourager et structurer la recherche universitaire sur des thématiques en lien avec les enjeux de défense, les conflits contemporains et l’histoire des institutions militaires.

Les projets attendus s’inscrivent dans des axes variés, allant de l’histoire opérationnelle à l’histoire sociale et culturelle des armées, en passant par les questions mémorielles ou les relations entre forces armées et société. Ce cadre offre ainsi aux jeunes chercheurs une opportunité précieuse de développer des travaux originaux, tout en bénéficiant d’un environnement scientifique et institutionnel structurant.

Au-delà de l’enjeu académique, ce type de financement témoigne d’une volonté affirmée : soutenir une recherche exigeante, connectée aux archives et ouverte aux problématiques contemporaines.

Pour les étudiants candidats au doctorat, il s’agit d’une occasion à ne pas manquer, tant pour la qualité du financement que pour l’accès facilité aux ressources documentaires et aux réseaux de recherche.

Toutes les informations (conditions, modalités de candidature, calendrier) sont à retrouver ici : Financement de contrats doctoraux en histoire par le ministère des Armées et des Anciens combattants au titre de l'année 2026

Attention : date limite de dépôt des dossiers le 24 avril 2026 !

 

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Un rendez-vous exceptionnel : Jean Tulard à la DGGN pour une conférence sur le crime sous Napoléon

Publié le 16 Mars 2026 dans DGGN, Gendarmerie, Napoléon, conférence, histoire, militaire

Il est des conférences qui constituent, à elles seules, un événement. Celle qui se tiendra le 10 avril prochain à la Direction générale de la gendarmerie nationale, dans le cadre du cycle histoire de M@DGG, appartient incontestablement à cette catégorie.

Le grand historien Jean Tulard, membre de Académie des sciences morales et politiques et référence incontestable des études napoléoniennes, viendra en effet proposer une conférence intitulée « Le monde du crime sous Napoléon ».

À travers cette intervention, il s’agira d’explorer une facette souvent moins connue de l’Empire : derrière l’ordre administratif, la puissance de l’État et la construction institutionnelle, l’époque napoléonienne fut aussi celle de nouvelles formes de criminalité, de surveillance et de contrôle social. 

Pour les passionnés d'histoire, la venue de Jean Tulard constitue une occasion rare d’entendre l’un des meilleurs spécialistes d’une période fondatrice pour nombre d’institutions françaises contemporaines.

 

Notez donc dans vos agendas :

DGGN - Amphi Delfosse

10 avril 2026

13h00 - 14h30

L’inscription préalable est obligatoire aux adresses suivantes :

À noter : les participants extérieurs à la DGGN devront impérativement transmettre leur identité (nom et date de naissance) pour l’accès au site.

 

Une rencontre qui promet d’être particulièrement stimulante pour tous ceux qui s’intéressent à l’histoire de l’État, de l’ordre public et des pratiques sociales sous l’Empire.

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Nouvelle publication : recruter dans la gendarmerie sous l’Occupation (1940-1944)

Publié le 15 Mars 2026 dans DGGN, Gendarmerie, Revue, Seconde Guerre Mondiale, archives, armées, article, guerre, histoire, militaire, recherche, Recrutement

J’ai le plaisir d’annoncer la parution de mon dernier article dans le numéro 1/2026 de la revue Histoire, Économie & Société.

Intitulé « Recruter par temps de crise. La Gendarmerie française sous l’Occupation (1940-1944) », cet article s’intéresse à une question rarement étudiée : comment une institution militaire chargée du maintien de l'ordre public parvient à renouveler ses effectifs dans un contexte de guerre, de pénurie et de contraintes politiques extrêmes.

À partir des archives de la direction et de l'inspection de la gendarmerie, cette étude analyse les politiques de recrutement mises en œuvre entre 1940 et 1944. Elle distingue trois séquences principales :

  • l'urgence de 1940, marquée par les pertes de guerre et la désorganisation administrative ;

  • la relance encadrée entre 1941 et 1943, dans un contexte de réorganisation de l’institution ;

  • la crise finale de 1944, alors que le système vacille à l’approche de la Libération.

Le recrutement apparaît ainsi comme un observatoire privilégié des tensions auxquelles la gendarmerie est confrontée sous l'Occupation. L’étude permet également d’esquisser les enjeux de la réorganisation et de l'épuration à la Libération.

Cet article s’inscrit dans un chantier de recherche plus large consacré à la direction et au fonctionnement de la gendarmerie pendant la Seconde Guerre mondiale.

Avant d'être accessible sur Cairn, l’article, comme l'ensemble du numéro, est disponible sur le site de la revue Histoire, Économie & SociétéRecruter par temps de crise. La Gendarmerie française sous l’Occupation (1940-1944) | Armand Colin Revues

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Refus d’obtempérer : des violences contemporaines à l’épreuve de l’histoire

Publié le 1 Février 2026 dans Actualité, Gendarmerie, Prévention routière, forces de sécurité, histoire, militaire, police

Les refus d’obtempérer occupent aujourd’hui une place centrale dans l’actualité. Régulièrement évoqués à la suite de blessures graves, voire mortelles, infligées à des gendarmes ou à des policiers, ils interrogent profondément le rapport entre citoyens, autorité et usage légitime de la force. Pour dépasser l’émotion suscitée par ces faits, il importe d’en mesurer l’ampleur actuelle, tout en les inscrivant dans une perspective historique et juridique de long terme.

 

Une réalité statistique préoccupante

La première photographie de l'insécurité et de la délinquance en 2025, publiée par le ministère de l’Intérieur, confirme une tendance déjà observée les années précédentes : les violences contre les forces de sécurité intérieure demeurent élevées, et les refus d’obtempérer constituent l’un des contextes les plus dangereux pour les gendarmes avec une hausse de 11 % en 2025, après une stabilité en 2024 et deux baisses consécutives en 2022 et 2023.

Ces données prennent un relief particulier lorsqu’elles sont confrontées à l’actualité récente. Dans le Finistère, cinq gendarmes ont ainsi été blessés à la suite d’un refus d’obtempérer lors d’un contrôle routier. Ce type d’événement rappelle que derrière les chiffres se trouvent des situations concrètes, marquées par la brutalité, la mise en danger et parfois des traumatismes durables.

Le contrôle routier, acte banal et quotidien, apparaît ainsi comme un espace de confrontation privilégié. Il met face à face un citoyen parfois réticent à la contrainte et un gendarme chargé d’appliquer la loi, souvent dans des conditions de tension et d’imprévisibilité.

 

Le contrôle routier : un siècle de tensions

Cette conflictualité n’est pourtant pas propre à notre époque. Comme l’a montré l’historien Benoît Haberbusch dans son article consacré au centenaire du Code de la route, la régulation de la circulation place la gendarmerie au cœur de tensions dès l’essor de l’automobile au début du XXᵉ siècle.

Dès les années 1920, la verbalisation, la limitation de vitesse ou l’obligation d’obtempérer suscitent la crainte de contestations. L’automobiliste, figure de la modernité et de la liberté individuelle, supporte difficilement l’intervention d’une autorité perçue comme contraignante. Les archives témoignent déjà d’incidents lors des contrôles routiers et d'appels à la modération pour les forces de l'ordre.

Le refus d’obtempérer s’inscrit donc dans une histoire longue du rapport conflictuel entre mobilité individuelle et régulation étatique. Ce que l’époque contemporaine transforme profondément, en revanche, c’est l’intensité du danger : la puissance des véhicules, la densité du trafic et la rapidité des interactions font du refus d’obtempérer un acte potentiellement létal.

 

Une violence ancienne, documentée et structurelle

Plus largement encore, les violences subies par les gendarmes ne constituent ni une nouveauté ni une dérive propre au XXIᵉ siècle. L’historiographie de la gendarmerie montre que l’hostilité envers l’Arme est ancienne, multiforme et profondément enracinée dans certaines configurations sociales et politiques.

Dès le XIXᵉ siècle, les gendarmes sont régulièrement pris à partie : insultes, jets de pierres, agressions collectives, tentatives de désarmement. Le professeur Jean-Noël Luc n'hésite d'ailleurs pas à employer le terme de « gendarmophobie » pour désigner cette défiance récurrente envers une institution chargée d’appliquer des normes parfois jugées injustes ou étrangères aux usages locaux.

Dans les campagnes comme dans les villes, la gendarmerie incarne l’État dans sa dimension la plus visible et la plus quotidienne. En période de crises — révoltes sociales, tensions politiques, changements de régime — les gendarmes deviennent des cibles privilégiées, non pour ce qu’ils sont individuellement, mais pour ce qu’ils représentent symboliquement.

Les sources rappellent aussi que cette violence s’exerce dans un cadre particulièrement contraignant pour les gendarmes eux-mêmes : discipline stricte, obéissance hiérarchique, devoir de retenue. Comme le rappelle le Journal de la gendarmerie après les journées de 1848, « la faute n’est pas toujours au bras qui frappe, mais à la tête qui ordonne », formule qui illustre la position inconfortable du gendarme, pris entre application de la loi et exposition directe aux violences.

 

Une mise en perspective juridique indispensable

L’analyse historique trouve un prolongement essentiel dans l’approche juridique. Les travaux du juriste Xavier Latour rappellent que les forces de l’ordre occupent une position singulière dans l’État de droit : elles sont simultanément soumises à l'autorité de l’État et chargées de l'incarner dans l’espace public.

Toute violence dirigée contre un gendarme ne vise donc pas uniquement un individu en uniforme ; elle constitue aussi, symboliquement, une contestation de l’autorité publique elle-même. Ce constat rejoint l’analyse historique : la violence contre les gendarmes s’inscrit dans un rapport conflictuel ancien à la loi et à ceux qui la font respecter.

Le droit pose pourtant un cadre clair. L’article 12 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen affirme que la force publique est instituée « pour l’avantage de tous ». Cette légitimité implique une exigence élevée de proportionnalité, de contrôle et de responsabilité, mais elle fonde aussi la nécessité de protéger ceux qui exercent cette mission.

Or, comme le souligne Xavier Latour, les démocraties contemporaines traversent une tension structurelle : une demande accrue de sécurité coexiste avec une défiance croissante envers l’autorité. Cette contradiction fragilise mécaniquement les forces de l’ordre. Les refus d’obtempérer apparaissent alors comme l’un des symptômes les plus visibles d’une crise plus large du rapport à la règle, à la contrainte et à l’État.

 

Comprendre sans banaliser

Inscrire les refus d’obtempérer dans une perspective historique et juridique ne revient ni à les excuser ni à les relativiser. Il s’agit au contraire de mieux comprendre un phénomène complexe, inscrit dans un temps long, où se croisent transformations sociales, évolutions techniques et mutations du rapport à l’autorité.

L’histoire comme le droit invitent ainsi à dépasser l’émotion et le commentaire à chaud. Ils rappellent que la protection des gendarmes et des policiers n’est pas seulement une question pénale ou opérationnelle, mais un enjeu politique et civique fondamental : celui de la reconnaissance durable de la légitimité de la force publique dans une société démocratique.

Hier comme aujourd’hui, ce sont des femmes et des hommes qui paient le prix de ces violences dans l’exercice de missions essentielles à la vie collective. Leur sécurité, loin d’être un sujet corporatiste, interroge directement notre capacité à faire société autour de règles communes librement acceptées.

 

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Police et maintien de l’ordre en Belgique : un dossier indispensable pour élargir le regard

Publié le 1 Février 2026 dans Belgique, Gendarmerie, Revue, Université, article, forces de sécurité, histoire, police, recherche

La Revue belge d'Histoire contemporaine vient de publier un double numéro thématique (LV, 2025, 3-4) consacré à l'histoire de la police et du maintien de l'ordre en Belgique. Un ensemble particulièrement riche, à la fois par la diversité des approches proposées et par les pistes de recherche qu’il ouvre bien au-delà du seul cadre belge.

Coordonné par Jonas Campion, Margo De Koster, Antoine Renglet et Xavier Rousseaux, ce dossier s’inscrit dans une historiographie désormais bien établie, tout en proposant un utile état des lieux et de stimulantes perspectives. Il rappelle combien l’étude des forces de police et de gendarmerie gagne à être pensée dans la durée, en croisant pratiques professionnelles, cadres institutionnels, territoires, circulations et représentations.

Les contributions réunies couvrent un large spectre chronologique et thématique. Elles abordent aussi bien la construction des savoirs policiers au XIXᵉ siècle que les enjeux de régulation morale, de contrôle des mobilités, de gestion de l’information ou encore de recomposition des institutions après la Seconde Guerre mondiale. Plusieurs articles retiennent tout particulièrement l’attention par leur résonance avec des problématiques bien connues des historiens français : épuration des cadres, implantation territoriale des casernes, police des étrangers, articulation entre sécurité et ordre public, ou encore rapports entre police et images.

On notera également l’intérêt méthodologique de certains travaux, qui mobilisent l’analyse de réseaux, les sources administratives, les archives policières ou encore les productions culturelles (cinéma, iconographie), offrant autant d’outils transférables à d’autres terrains nationaux.

Ce numéro constitue ainsi une lecture précieuse pour qui s'intéresse à l'histoire comparée des polices et des gendarmeries, mais aussi plus largement aux formes concrètes de l’exercice de l’autorité, du contrôle social et de la sécurité dans les sociétés contemporaines. Il invite à regarder au-delà des frontières nationales et rappelle combien les expériences belges peuvent nourrir utilement la réflexion historiographique française.

L’ensemble du dossier est consultable en ligne, article par article, sur le site de la revue : Revue Belge d'Histoire Contemporaine, LV, 2025, 3-4 | JBH - BTNG - RBHC

 

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Un outil indispensable pour travailler les archives militaires : la série R des archives départementales

Publié le 22 Janvier 2026 dans Gendarmerie, Livre, archives, armées, défense, guerre, histoire, militaire, mémoire, recherche

Les chercheurs en histoire militaire le savent bien : l’essentiel des sources ne se trouve pas uniquement dans les grands fonds nationaux, mais aussi – et parfois surtout – dans les archives départementales. À ce titre, la récente parution de l'ouvrage "Archives départementales. Série R" mérite d’être signalée.

Consacré à la série R (Affaires militaires, 1800-1940), cet ouvrage constitue un véritable guide de navigation au sein d’un ensemble archivistique aussi riche que parfois déroutant. Recrutement, conscription, garde nationale, troupes cantonnées, réquisitions, prisons militaires, contrôle des populations, défense du territoire : la série R est au cœur de l’histoire militaire, mais aussi de l’histoire de l’État, de la guerre et de la société en temps de crise.

Pensé comme un outil pratique, ce volume permet de comprendre :

  • la logique de classement de la série R ;

  • la diversité des documents conservés selon les départements ;

  • les pistes de recherche qu’elle ouvre pour l’histoire militaire et administrative.

Accessible, clair et solidement documenté, cet ouvrage s’adresse aussi bien aux étudiants, aux doctorants, qu'aux chercheurs confirmés, mais également à toute personne travaillant sur l’histoire locale, la gendarmerie, les conflits contemporains.

Un livre à garder à portée de main avant toute plongée en salle de lecture.

 

👉 : https://www.archivesetculture.org/product-page/archives-d%C3%A9partementales-s%C3%A9rie-r

 

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Appel à communications – 6ᵉ Journée des chercheurs du CRGN

Publié le 17 Janvier 2026 dans Gendarmerie, Université, forces de sécurité, histoire, militaire, recherche

Le Centre de recherche de la gendarmerie nationale (CRGN) vient de lancer son appel à abstracts dans le cadre de la 6e édition de la Journée des chercheurs, un rendez-vous désormais bien installé dans le paysage de la recherche consacrée aux forces de sécurité intérieure.

Cette journée a pour ambition de favoriser le dialogue entre chercheurs, doctorants, jeunes chercheurs et praticiens, autour de travaux portant sur la gendarmerie, la sécurité, le maintien de l’ordre, les institutions, les pratiques professionnelles ou encore leurs évolutions contemporaines et historiques. Elle constitue aussi un espace précieux de valorisation de recherches en cours, parfois encore peu visibles, mais riches d’enseignements pour la compréhension des enjeux actuels.

Ouverte à une large diversité de disciplines (histoire, sociologie, science politique, droit, géographie, sciences de gestion, etc.), cette journée illustre une fois encore la volonté du CRGN de soutenir une recherche exigeante, ouverte et connectée aux réalités institutionnelles.

 

Les chercheurs intéressés sont invités à soumettre un abstract selon les modalités précisées sur le site du CRGN :

Appel à abstract - 6ème édition de la journée des chercheurs - CRGN - Gendarmerie nationale

 

À l’heure où l’accès aux terrains, aux archives et aux sources peut parfois se révéler complexe, ce type d’initiative mérite d’être salué. Elle offre un cadre structurant pour faire dialoguer recherche académique et institutions, et contribuer à une meilleure diffusion des savoirs.

Doctorants, jeunes chercheurs, chercheurs confirmés : n’hésitez pas à vous saisir de cette opportunité et à faire connaître vos travaux.

 

 

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Assez la répression routière, vive la prévention ? Une conférence pour penser autrement la sécurité routière

Publié le 12 Janvier 2026 dans Actualité, Gendarmerie, conférence, forces de sécurité, histoire, militaire, musée, éducation, Prévention routière

Le Musée de la Gendarmerie nationale accueillera, le samedi 24 janvier 2026, une conférence qui promet d’ouvrir un débat salutaire sur un sujet aussi sensible que central : la sécurité routière et le délicat équilibre entre répression et prévention.

Intitulée « Assez la répression routière, vive la prévention ! », cette rencontre part d’un constat bien connu :

  • le citoyen qui roule supporte difficilement la verbalisation ;

  • les gendarmes eux-mêmes n’éprouvent guère d’enthousiasme à sanctionner ;

  • et pourtant, l’insuffisance répressive peut, paradoxalement, réduire la liberté de tous en fragilisant la sécurité collective.

À travers ces paradoxes, la conférence posera une question essentielle : existe-t-il une synthèse compréhensible et acceptable entre contrôle des flux, lutte contre la délinquance routière, viabilité des axes et sécurité des usagers ?

Cette réflexion sera portée par le Général d'armée Jean-Régis Véchambre, président de la Société nationale d’histoire et de patrimoine de la gendarmerie (SNHPG), dont les travaux interrogent depuis longtemps les rapports entre norme, territoire, liberté et sécurité.

Une conférence qui s’annonce stimulante, à la croisée de l’histoire, de la sociologie de l’action publique et des enjeux très contemporains de la sécurité routière. Un rendez-vous à ne pas manquer pour celles et ceux qui souhaitent dépasser les idées reçues et penser la prévention autrement.

Rendez-vous donc au Musée de la Gendarmerie nationale à Melun, le samedi 24 janvier 2026 à 14h30.

Gratuit sur réservation : https://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/musee/agenda-culturel/evenements/conference-assez-la-repression-routiere-vive-la-prevention-!

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Bonne année 2026

Publié le 4 Janvier 2026 dans voeux, histoire, Gendarmerie, armées, défense, police, forces de sécurité

Chères lectrices, chers lecteurs, chers amis,

À l’aube de cette nouvelle année, Regard d’historien vous adresse ses meilleurs vœux. Que 2026 soit placée sous le signe de la curiosité, de la réflexion, de la transmission et, bien sûr, du plaisir de l’histoire partagée.

L’année écoulée a une nouvelle fois confirmé combien l’histoire de la gendarmerie, des forces de sécurité et plus largement des mondes militaires suscite l’intérêt, nourrit le débat et éclaire notre présent. Conférences, publications, échanges, projets de recherche : autant de moments rendus possibles grâce à votre fidélité, vos lectures, vos messages et vos encouragements.

En 2026, le regard restera le même : exigeant, curieux, ouvert, attentif aux sources comme aux témoins, avec l’envie constante de croiser histoire institutionnelle, expériences humaines et enjeux contemporains. De nouveaux projets sont en gestation — il sera bientôt temps de les partager.

Merci de continuer ce chemin à mes côtés.
Très belle année à toutes et tous.

 

Luc Demarconnay
Regard d’historien

 

 

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Belles fêtes de fin d’année

Publié le 20 Décembre 2025

Alors que l’année s’achève, Regard d’historien marque une courte pause hivernale.


C’est l’occasion de vous remercier, chères lectrices et chers lecteurs, pour votre fidélité, vos partages, vos messages et votre curiosité toujours renouvelée pour l’histoire de la gendarmerie, ses sources et ses débats.

À l’heure des bilans comme des projets à venir, je vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année, riches en lectures, en échanges et en moments précieux en famille.

 

Rendez-vous très bientôt, en 2026, pour continuer à poser ensemble un regard d’historien sur le passé… et sur le présent. 

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